La publicité institutionnelle: du français vers l'anglais
Traduire une publicité française en anglais est un exercice plus difficile qu’il n’y paraît.
Une traduction mot à mot peut sembler plate, maladroite et banale. Ce genre de traduction ne sert en rien les objectifs de campagne promotionnelle d’une société française, belge ou canadienne.
La communication d’entreprise exige, en effet, l'adaptation des documents dans la langue du client et exécutif, adaptation fidèle à l'image de marque de la société, qu’elle soit américaine, britannique ou canadienne. La stratégie commerciale globale en anglais nécessite également une traduction personnalisée. Une société française commandant une traduction en anglais pourrait ainsi constater que le produit fini n’est pas une simple traduction, mais une publicité élaborée par un rédacteur publicitaire expert et ciblant une clientèle américaine.
Les traducteurs d’All-Texts Los Angeles Translation Service sont spécialisés dans ce domaine et produisent des textes de qualité à des tarifs compétitifs.
Exemple de document français traduit par un traducteur d’All-Texts en anglais américain:
(Écrit originairement en français et traduit par un traducteur All-Texts vers l'anglais américain)
LE PETIT-DÉJEUNER – UNE SOURCE D’ÉNERGIE…
Mais que nous arrive-t-il ?
Certaines choses apparaissent comme les plus normales, tant qu’elles ne nous concernent pas nous-mêmes. Nous prenons de l’essence innocemment, parce que, sans carburant, notre voiture ne peut pas rouler. Nous rechargeons notre portable, afin de pouvoir téléphoner. Nous savons très bien que toute notre vie est basée sur l’énergie.
Et que faisons-nous personnellement ?
Nous, en revanche, nous pensons nonchalamment pouvoir vivre sans énergie ! Nous sommes constamment occupés, encore et toujours occupés. Chaque matin, nous nous empressons de sortir de chez nous. Vite, vite, au bureau. Pas le temps de prendre le petit-déjeuner. Ce sera pour tout à l’heure. Priorité aux choses importantes…
Stop !!!
Revenons quelque peu en arrière. Juste après le lever. Le moment où nous devrions effectivement prendre notre petit-déjeuner. En effet, le petit-déjeuner ne doit pas être pris à la légère ! Il nous procure pas moins de 10 à 15% de tous les nutriments et l’énergie dont nous avons besoin quotidiennement. Et le pain en est la base. Un petit-déjeuner composé de pain contribue à l’équilibre de notre corps.
Pour ne jamais oublier…
Quand vous sautez le petit-déjeuner, vous avez tendance à allonger les deux autres repas. Un déjeuner lourd peut, pendant l’après-midi, entraver la concentration ; un dîner trop copieux peut facilement engendrer un excédent calorique, stocké
Traduction vers l'anglais:
BREAKFAST–THE ENERGY SOURCE
Certain things seem so normal that we don’t even bother thinking about them. It’s not a big deal to fill up on gas because obviously our cars need fuel to run. We recharge are cell phone batteries so we can continue to make calls.
We all know that energy is one of life’s chief necessities, yet we go along thinking we can live without energy for ourselves. We’re always busy, busy, busy. Every morning we rush out of the house to the office. No time for breakfast. We can have it later. First things first, but not breakfast…
Stop!!!
Hold on, let’s step back a bit. Right after getting up. The moment when we really should have breakfast. This meal must be taken seriously. It provides 10 to 15% of our daily nutritional requirements. Bread is its base. A breakfast with bread contributes to our body’s equilibrium.
And never forget…
When you skip breakfast, you tend to make up for it with the two other meals. A big lunch can hinder concentration in the afternoon. A heavy dinner easily boosts excess calorie intake, which is then conserved as fat.
Exercice financier 2003:du français vers l'anglais
Perspectives de marché pour l’année 2003
2002 fût indubitablement une année exceptionnelle pour les investisseurs, alors que les marchés des actions internationaux étaient affectés par une des baisses les plus sévères de tous les temps. L’extraordinaire cocktail formé par des affaires de comptabilité, des facteurs géopolitiques et des déceptions en termes de profits a eu raison de la confiance des investisseurs, en dépit de la croissance économique internationale. En fait, on a peine à croire que l’estimation consensuelle du PIB américain en décembre 2001 était uniquement de 0,9%, particulièrement maintenant que l’économie américaine semble sur le point d’atteindre les 2,5% de croissance cette année. Par ailleurs, le marché des actions international est bien parti pour enregistrer un rendement négatif de -20%. La majeure partie des actions ont suivi les baisses de cote des sociétés suite à leurs prévisions de bénéfices. En début d’année, le marché américain prévoyait une hausse des bénéfices d’exploitation d’environ 15% et maintenant il semblerait que le marché n’atteindrait que les 5%. Ce n’est qu’en fin d’année que l’on a pu à nouveau percevoir chez les investisseurs la volonté de recommencer à prendre des risques.
Mis à part le conflit irakien, dont l’issue reste en suspens alors que nous écrivons ces lignes, plusieurs facteurs positifs devraient soutenir les marchés des actions au cours de l’année à venir. Nous pensons que ces facteurs permettront d’obtenir des rendements sur fonds propres de plus de 10% en monnaie locale en 2003.
Le plus grand soutien aux marchés des actions au cours des 12 prochains mois devrait provenir du fait que les excès dus à la bulle spéculative sont en train de nettement se dissiper. Plus particulièrement la bulle des dépenses d’investissement des années 90 s’est de toute évidence totalement dissipée comme le prouve la forte baisse des dépenses d’investissement enregistrée l’an dernier. Les sociétés qui ont été les plus touchées par cette baisse de l’investissement ont commencé à présenter des signes d’amélioration. Ainsi les opérateurs télécoms par exemple, qui étaient parmi les sociétés les plus librement dépensières au cours de la dernière bulle, ont globalement commencé à améliorer leurs comptes de bilan de façon significative et devraient par conséquent avoir au moins dépassé leur phase de réduction de dépenses.
Toutefois, les investisseurs s’inquiètent de l’avènement prochain d’une bulle des dépenses des consommateurs, bien qu’il n’y ait que peu de preuves à l’appui de celui-ci. Les consommateurs sont certes fortement endettés mais ce phénomène n’est pas en décalage avec le faible niveau des taux d’intérêt ou la croissance constante des revenus personnels.
2003 Stock Market Prospects
2002 was undoubtedly an exceptional year for investors, while stock markets internationally were affected by one of the most severe downturns ever. The extraordinary cocktail created by accounting scandals, geo-political factors, and disappointing profits lessened investor confidence, in spite of international economic growth. In fact, it is difficult to believe that the consensual estimate of the American real GDP in December 2001 was only 0.9%, especially because now the American economy appears to be on the point of attaining growth of 2.5% this year. As well, the international stock market has gotten off to a good start to register a negative yield return of -20%. The majority of shares have followed the decrease of companies’ official exchange listings with reference to their profit forecasts. At the beginning of the year, the American market was anticipating an approximately 15% trading income increase and now it seems that the market will only reach 5%. Only at year’s end was it possible to witness investors who were again willing to take risks
Apart from the Iraq situation, which is still unresolved as we are writing this, several positive factors should support stock markets in the course of the coming year. We believe that these factors will make it possible to obtain capital reserve yields of more than 10% in local currency in 2003.
The largest support for stock markets during the next 12 months should arise from the fact that the excess due to the speculative bubble is in the process of markedly receding, and, in particular, that the investment expenditure bubble of the 90’s has by all accounts totally vanished, as indicated by the strong decrease in investment expenditures recorded last year. Companies most affected by this decrease in investment have begun to show signs of improvement. In this way, for example, the private telecommunications companies, who were among the most spendthrift during the last bubble, have on the whole begun to improve their balance sheets significantly, and should, therefore, have at least surpassed their expenditure reduction phase.
Nevertheless, investors are worried about the next advent of a consumer expenditure bubble, although there is only slight evidence in support of this. Consumers are surely in debt, but this phenomenon is not out of step with the weak interest rates or the constant growth of personal income. ©2003 All-Texts Los Angeles Translation Service
